Cette page décrit comment je choisis ce que je lis, ce que je retiens, et comment je le restitue. Elle existe parce qu’un blog qui parle de santé sans dire d’où il tire ses informations ne vaut pas grand-chose.
D’où viennent les informations
Quand j’avance une donnée — une durée, une proportion, un mécanisme physiologique — elle vient d’une source institutionnelle que je nomme dans le corps du texte. Les trois que je consulte le plus souvent sont l’INSERM, Santé publique France et l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Je lis aussi des ouvrages de vulgarisation, et je le signale quand c’est le cas : un livre bien écrit n’est pas une publication relue par des pairs.
Trois registres, jamais mélangés
J’essaie de tenir une distinction nette, phrase par phrase :
- Ce que j’ai vécu — raconté à la première personne, daté, situé. Cela ne vaut que pour moi.
- Ce que j’ai lu — attribué à une source nommée, avec le lien quand il existe.
- Ce qui reste une hypothèse — signalé par des formulations comme « il me semble », « dans mon cas », « ce que j’ai compris de cette lecture ».
Si un texte vous laisse dans le doute sur le registre d’une phrase, c’est que je l’ai mal écrite.
Ce que ce blog ne fait pas
Je n’ai suivi aucune formation dans ce domaine. Je ne propose ni diagnostic, ni protocole, ni accompagnement. Je ne promets aucun résultat et je me méfie des titres qui en promettent. Quand un sujet touche à une situation qui demande un suivi, je le dis dans l’article et j’invite à en parler à quelqu’un de compétent.
Corrections
Il m’arrive de me tromper. Quand c’est le cas, je corrige le texte et j’indique en fin d’article ce qui a changé et pourquoi, plutôt que de réécrire discrètement. Si vous repérez une erreur, la page contact est le plus simple.
Pour savoir qui écrit tout cela, la page Qui écrit ici donne le contexte.